06 décembre 2006
Exporttripoli Sore Small
Exporttripoli Sore Small
envoyé par Fredy_K
et voici le dernier pour ce soir...
Spin
Le mix a voyager dans le temps, trouvé sur le net rien que pour tes yeux...
Minilogue
parce que l'animation c'est trop bon...26 novembre 2006
Ensuite
Ca y est je suis de retour, je fini mon histoire ou
tout du moins j'essaie de la continuer, me voilà donc
dans main bazaar, un sac sur le dos et un autre sur le
ventre, glissant tel un danseur étoile entre les
obstacles, les yeux derrière la tete pour voir venir
le cyclo pousse, les oreilles aux aguets pour entendre
les pétarades d'un vespa, les pieds assurés pour ne
pas déraper sur une bouse (de vache sacrée je te
l'accorde mais une bouse quand même), bref tout mon
corps tendu vers un seul objectif: parvenir avec armes
et bagages jusqu'a mon train et mon compartiment.
Mais d'abord je dois traverser ce boulevard, la nuit
est tombée, et la circulation est restée la même, elle
ferait passer la place de l'étoile aux heures de
pointe pour une promenade bucolique sur les bords de
seine, bref je prends mon élan, calcule la trajectoire
idéale, m'arrête sur le trottoir pour proceder à de
savants calculs mécaniques, procède aux ultimes
vérification et m'élance entre les masses vertes et
jaunes des taxis, rickshaws et cyclos en tous genre...
Juste devant moi la gare se dresse, je monte vers les
quais, trouve mon chemin, et me retrouve sur le quai
numero 12, bon, si il y a une chose qu'on a pu
apprendre, mon sac et moi depuis qu'on est en voyage,
c'est à rester zen, et là il va me falloir une dose de
zen proportionnelle à la foule qui se presse sur le
quai,
ENOOOOOOOOOORME
des porteurs partout portant pourtant des paquets par
milliers... poil au nez, et à l'entrée du train en
gare, tout ce beau monde se précipite pour être le
premier à prendre d'abordage le train.
Mais dis moi: c'est le souk, le bordel, le capharnaüm,
le bazar indescriptible!! alors pour y faire face ,
qu'est ce qu'il faut??? hein? keskifo?
des policiers!
avec des gros fusils et des grands
batons bien durs, et des moustaches bien menacantes
(petit apparté, mais je sais que tu commences à y
prendre gout, les flics touchent un petit plus
d'argent lorsqu'ils ont une moustache, ça renforce
l'autorité parait-il, c'est vrai que indira gandhi
avait de superbes bacchantes), et lorsque cette foule
devient trop incontrolable, les coups de batons
pleuvent, alors moi, et bien, je sais pas trop où me
mettre, mais un porteur me fait le signe d'attendre;
puis une fois les coups de batons passés, s'empare de
mon sac et me crie de le suivre, il se précipite alors
au travers de la foule en hurlant et en frappant à
droite et à gauche (surtout a droite d'ailleurs, pour
mon plus grand plaisir), et moi je suis en nageant au
milieu de tous ces gens jusqu'a mon "compartiment".
200 ROUPIES!!!!
et oui, mon ami, il ne t'a pas demandé ton avis,
d'autorité il s'est emparé de ton sac, et bon, tu le
paies 100 roupies en maugréant, mais quand même bien
content d'etre installé...
Avec moi , il y a un indien, un nepalais (tres beau
comme son nom l'indique), et 4 ou 5 bonzes sri lankais
venus en pélerinage sur le lieu de naissance de
buddha.
L'ambiance est détendue et agréable, on parle de nos
différents pays, de nos métiers, de nos familles, de
nos religions, et patati et patata.
FRONTIERE
Après avoir fait quelques voitures en kilometres
(houla je fatigue moi), me voilà au poste de douane,
visa, dollars, photo, tampon, passeport, " welcomme in
nepal sir!".
Mon ami du train me fourre dans un bus direction
pokhara, la route est longue , les paysages fabuleux,
plaine , puis collines, montagnes et cultures en
terrasse, mais déjà le ciel s'obscurcit, et le
chauffeur décide de continuer encore quelques heures.
Oui mais on est en montagne, oui, mais le camion n'est
pas neuf neuf, oui, mais je trouve que tu vas un peu
vite sur ces routes en lacets, oui, mais tu es mon ami
copain chauffeur, c'est toi qui tiens le volant, et je
ne voudrais pas t'agacer, en fait je ne veux pas que
tes yeux quittent la route, alors je garde mes bêtes
considérations occidentales pour moi et je me rendors.
Le lendemain, après une nuit passée dans un lodge, je
retrouve un bus différent, et une place différente, à
coté du chauffeur, sur la grosse bosse qui sert de
capot pour le moteur, donc me voilà dos à la route,
les mains pousant le plafond de la cabine pour me
tenir lors des grands coup de frein ou des virages en
épingle... c'est pas très confortable mais au moins
j'ai les fesses au chaud.
Bof il reste plus que six
heures de bus et 250 cheks points de l'armée ou de la
police...
Je m'arrête un peu et la suite au prochain episode
...
19 novembre 2006
Tribulations Subterriennes
Et voici le clip sur lequel nous avons bossé pendant quelques heures, sur un mix de Boom Shiba, alors bienvenue dans nos tribulations subterriennes et si vous avez un truc à dire, n'hésitez pas...
Tribulations Subterriennes
envoyé par assembleurs
15 novembre 2006
D'abord
Il va te falloir faire preuve de beaucoup d'indulgence
en lisant ces nombreuses lignes que je m'apprête à
lancer sur la toile, le temps a passé plus vite que je
ne le pensais, et le message que tu vas lire va peut
être parfois te sembler quelque peu embrouillé.
Mais je compte sur toi pour dénouer l'écheveau de mes
pensées, et en faire un tout cohérent et je l'espère
plus digeste.
Où étions nous la dernière fois?
Thailande, voilà ca y est, j'ai le début... quelques
secondes encore, ca y est, je peux commencer...
Ca y est, mon avion s'envole, tu es assis bien
tranquillement à mes cotés, dans cet appareil de la Bangladesh Airlines, son aspect extèrieur ne
t'inspire pas confiance? ne t'inquiète pas, l'intérieur
est encore pire, mais vu le prix du billet à quoi
t'attendais tu?
En regardant autour de nous on peut
voir que l'avion est presque uniquement rempli de
travailleurs indiens et bengladis rentrant au bercail,
on voit des siks à la longue barbe soigneusement
taillée, des musulmans dans leurs vêtements
étincellants de blancheurs, et perdus au milieu de
tout ça, 5 touristes qui se sentent dejà ailleurs.
Mais après avoir survolé l'océan, il faut d'abord se
poser à Dakha, et y passer la nuit: bienvenue dans
l'aéroport international d'un des pays les plus
pauvres du monde, les chaises défoncées, les bureaux
des employés qui trainent dans les couloirs, les
tableaux d'affichage des quelques vols en partance
que l'on doit dénicher dans les sinistres halls
éclairés au néon.
Où suis je?
Après avoir fait la queue dans la cohue pour récupérer
un badge qui va me permettre de passer la nuit à
l'hôtel, me voici dehors dans le brouillard nocturne,
entouré d'une demi-douzaine de militaires en arme taxant des clopes à tous les
touristes qui passent, mais comme on est que 5, le
compte est vite fait et l'atmosphère devient quelque peu
oppressante... après 3|4 d'heure d'attente, notre
taxi arrive pour nous conduire vers notre hôtel.
Une
bonne nuit de sommeil et c'est reparti en sens inverse
à travers les avenues lépreuses de Dakha...
Où vais-je?
"La température au sol est de 28 degrés, la visibilité
est bonne, il est 11h45 du matin, nous espérons que
vous avez passé un agréable vol en notre compagnie et
espérons vous revoir sur nos lignes" (compte la
dessus!!!)
Après quelques rebonds sur la piste,
l'avion se pose sur le sol sacré, ca y est j'y suis,
INDE.
Et ensuite?
ensuite je prends le taxi pour main bazzar, la rue des
guesthouses, avec 3 autres touristes pour partager les
frais de taxi. Je sors ma tête du taxi, et là, tu
vois? tu sens? oui, tout autour de toi, tous ces gens,
tous ces animaux, toutes ces motos, ces odeurs et ces
marchands?
Tu entends ce bruit, ce capharnaum? même
pas besoin de tendre l'oreille, ni de s'écarquiller
les yeux, non tout s'impose à toi dès les premières
minutes, cette étrange chorégraphie de la vie
indienne, ce tout concentré en quelques mètres et qui
déja permet de te faire une idée...
Je te passerai les détails de mes expèriences
culinaires, je suis vite parti a la découverte de
Delhi, en rickshaw évidement, après avoir discuté,
rebroussé chemin, m'être fait rappeller par le
chauffeur.
Ensuite c'est parti... et que ça glisse, et
que ça se faufile et que ça claxonne, et que moi je
regarde partout, toujours et encore.
Je me fais déposer sur une grande avenue pour faire
mon petit bonhomme de chemin jusqu'à un musée qui
m'avait l'air très bien, je demande mon chemin à un
rickshaw, qui m'annonce très sérieux que le musée est
fermé du fait de la visite du premier ministre
pakistanais, bof, c'est pas grave, allons y quand
même, et c'est vrai qu'en arrivant les portes du musée
étaient ...
GRANDES OUVERTES
Sésame ouvre moi, ouvre toi, ouvre nous sur les
splendeurs artistiques de ce pays, et vite vite
passons à la suite, partons voir ce temple de toutes
les religions un peu en dehors de la vieille ville...
qu'est ce que je vois à l'horizon??? mais oui, tiens
je te passe mes lunettes de myope, c'est un lotus
géant!! et quoi? on peut y rentrer?
Mais oui: c'est un lieu de méditation pour toutes les religions du monde,
on y croise des indhous, des musulmans, des siks, des
chrétiens, des bouddhistes, et quelques athées ( ne me
regarde pas comme ça, ça me déconcentre) après avoir
fait la queue bien entendu, on est en inde je te le
rappelle.
Mais le temps passe et je dois aller chercher mon
billet de train à la gare de Old Delhi, trouver mon
chemin à travers la cohue pour le bureau de
réservation reservé aux étrangers, et quel bureau!!!
des bureaux croulants sous la paperasse, des
fonctionnaires indiens buvant le thé, mais je ne me
plains pas, au bout de deux petites heures, c'est mon
tour, soit une moyenne de 2 personnes par heure.
LE SOIR VENU,
je me lance dans la vie nocturne, et après avoir vu
le red fort, protégeant la ville de ses murailles
mogholes, je me dirige à petits pas vers une foire,
avec manèges et tout le toutim. Il faut passer sous
des portiques de détection de métaux, bon, le portique
est gardé par un homme en uniforme, mais malgré les
couinements répetés de l'engin, l'homme reste
tranquillement assis sur sa chaise. U
ne fois dans la place, boum!!, bang!!, ça bouge de
partout, ça va, ça viens, ça reflue et ça influe et moi
je me laisse porter, les indiens se font prendre en
photo à coté de moi, la grande roue est prise de folie,
les nacelles basculent comme des poupées
désarticulées, le bateau pirate est pris d'assaut par
des jeunes rigolards qui se pendent à la proue du
navire en perdition, les enfants et les familles font
la queue pour passer devant les miroirs déformants et
éclatent de rire en voyant leur reflet, et moi dans
tout ca, je respire, et je prends mon tour pour jouer
aux anneaux, tous les gens autour de moi me regardent
...
perdre lamentablement, mais au lieu de rire, à toi
de jouer, tiens, voila les anneaux!! tu fais moins le
seigneur là?
LE LENDEMAIN,
je prend le train pour
LE NEPAL
mais là je suis un peu fatigué alors je m'arrête
quelques instants, et j'écrirais la suite plus tard,
bises a toi
20 octobre 2006
waouuuuuuuuuuuuuuuuuu.....
Alors comme ça ça y est, tu l'as devant les yeux le chapitre que tu attendais, celui dont je t'avais revélé l'existence lors de notre dernier entretien, il est là, tout chaud tout brûlant, je peux même voir, en me penchant vers le bas, qu'il a quelque peu racorni les messages qui le precèdent, et pour ça je m'excuse. mais bon, ceci étant dit et sans vouloir m'étendre davantage au risque de te voir perdre de ton interêt, je cesse sur le champ de tergiverser pour passer directement à la suite de mon histoire...
Après quelques heures de bus a travers le nord de la thailande, je continuais ma route vers le sud, toujours plus au sud mon ami, toujours plus au sud
, et c'est ainsi qu'après une journée bien chargée j'arrivais a Chiang Mai.
Des rues, des ruelles, la rivière et des canaux, une chaleur moite et sourde, celle de l'asie du sud est, et au milieu de tout ça, des touristes: des petits, des gros, des grands , des maigres, des musclés, des en short et en chaussettes, des cheveux longs ou rasés, des touristes jeunes et des touristes vieux, des touristes partout. Et ce n'est encore rien dans la journée, car une fois disparu le soleil, une fois la nuit tombée sur Chiang Mai, les luminions s'allument et clignotent comme aux belles heures de la marine marchande
, et cette ville du nord de la thailande, sans aucun accès a la mer se transforme: Chiang Mai c'est Rotterdam et c'est Rio, c'est Hambourg et Borneo, des petits bouges luminescents, des bars, des pubs qui crachent leur musique à plein volume dans une cacophonie éblouissante, inondant les trottoirs de leurs lumières artificielles et de leurs joies qui le sont tout autant. J'ai vite pris le bus pour bangkok...
Arrivée au petit matin, dans le ghetto des fa rangs, des longs nez, des blancs, assis sur des nattes sur le trottoir, ils boivent leurs dernières bières avant d'aller se coucher, mais comme partout, une fois de plus, une fois sorti des rues comme kao san road
qui regroupe tous les lieux de fête pour les touristes, on se retrouve dans la vie de bangkok, les tuks tuks qui grouillent comme partout en asie
, les ruelles et les restaurants
où les blattes courent entre les tables,les gens souriants et l'odeur de la pollution qui parfois semble presque suffocante, les marchands qui recouvrent les trottoirs de leurs étals
. Et les gens bien sur , après quelques jours passés a bangkok, j'ai pu enfin m'approcher de la vrai vie et me retrouver dans quelques bars undergrounds indique sur aucun guide (de toute façon, j'en ai pas, comme en chine), sans même une simple enseigne, et où l'on entre en tapant a la porte qui s'entrouvre pour vous laisser rentrer.
Un thai recouvert de tatouages aux platines était en train de mixer du ragga, c'est là que j'ai rencontré Poui, Narin, et d'autres encore, et avec lesquels on a parlé de tout et de rien, que l'on a refait le monde comme on le refait dans tous les bars du monde.
C'est en revenant d'une de ces escapades tardive qu'ils me sont tombés dessus: deux flics à moto qui ont commencé a fouiller mes poches, mon sac à dos, mais la personne qui m'accompagnait et qui connaissait leurs méthodes m'a conseillé de faire la fouille à leur place, j'ai donc repris mon sac et je l'ai vidé entièrement ainsi que mes poches, les mecs ont été un peu déçus, mais m'ont laissé repartir, ils auraient sûrement bien aimé mettre un petit cadeau dans mon sac, histoire de récupérer un peu d'argent, chantage policier en quelque sorte, mais je suis parti me coucher.
Et là mon lecteur, j'attends mon avion pour delhi, je pars le 14, je passe la nuit au bengladesh et j'arrive le 15, ça va faire bizarre de reprendre l'avion après tant de kilomètres passés sur la terre ferme, ou sur les cours d'eau, sans décalage horaire, en prenant tout mon temps, en voyant les paysages défiler sous mes yeux et ça mon ami... c'est le plus précieux des luxes.
18 octobre 2006
Chut et écoute...
chuuuut et écoute:
quel que soit le temps qu'il fait au moment,
à l'endroit où tu lis ces lignes,
fais le silence et écoute les bruits qui t'entourent,
ce sont les bruits de la vie: un frigo, une radio,
la pluie qui crépite contre les carreaux,
un chien qui aboie chez un voisin,
des chantiers, leurs engins,
chuuut... écoute
entend le bruit du vent dans les arbres qui fait voltiger chacune de ces feuilles,
ou encore prête l'oreille au ressac sur la berge,
écoute le cri des mouettes qui volent dans le vent,
chuuuuuuuuuut....
laisse toi porter par ces milles et un bruits familiers:
ce rire d'enfant que l'on entend,
ou le soupir de ce vieux assis près de toi dans le métro
chuuuuut
chaque vibration est un mouvement de l'air
un peu de vie en attente d'être perçue par ton tympan
un guet-apens tendu à la mort immobile et sourde
grand trou noir sans vie autour
chuut et écoute,
c'est la vie que l'on entend
le grand coeur qui bat dans les veines du monde...
Chut et écoute
envoyé par ilaihou
Et voici un premier clip alors sois indulgent , je sais que tu sauras l'être, et laisse un petit commentaire... je sais que la vidéo n'a pas grand chose à voir avec les paroles, mais j'ai réinvesti des anciens bouts de trucs filmés pour m'essayer en même temps au montage. En ce moment ça y va les nouveautés!!!
16 octobre 2006
les assembleurs sont dans la place
Et voici un blog ami qui vient de naitre, il est tout jeune tout frais, il sent bon les promesses interessantes et je le trouve super sympa (je sais pas pourquoi), bref, je t'invite à aller y jeter un oeil et à y revenir le plus souvent possible, y des p'tits jeunes plein de talent là dedans... c'est moi qui te le dit, ce blog c'est celui des assembleurs.
On y trouve pas encore grand chose mais ça ne saurait tarder, prend patience et tu en seras récompensé, comme ils le disent eux même tu y trouveras un peu de tout, des textes, des films, de la musique, des dates de trucs interessants à voir, en tous cas je nous souhaite plein de bonnes vibrations et que notre route soit couverte de fleurs...
Boom shiba, chaka et ivanku sont dans la place!!!! big up!
LE VRAI SARKOZY
LE VRAI SARKOZY
Vidéo envoyée par maphia
Alors voilà que la politique fait son apparition sur ce blog??? et oui, mais prenez le temps de regarder ça et dites moi ce que vous en pensez, moi je suis vert de trouille... on a intérêt à faire super gaffe aux prochaines éléctions sinon mon prochain voyage risque de durer au minimum 5 ans, bref, regardez...






