10 décembre 2006
Vitrine.
Cette petite robe d’été posée sur ce mannequin
Dans la vitrine décorée d’un grand magasin,
Elle t’irait si bien…
Tu marcherais avec comme la fée du printemps,
Femmes et hommes te regarderaient en souriant,
Les parcs des bancs te tendraient les bras,
Elle t’irait si bien…
Tu ne verrais pas tout ça trop occupée à écouter
Les oiseaux dans les arbres et les fleurs pousser,
Dans le tintamarre de la ville,
tu marcherais à pas tranquilles
elle t’irait si bien…
mais tu reposes ta tasse, tu payes et puis tu sors
et je reste tout seul derrière mon comptoir,
à rêver à toi dans cette petite robe d’été, mais c’est l’hiver et je te vois pour la première fois.






